09 51 00 37 52 | contact@expercia.fr
Vous souhaitez vous former à l’expertise ?
Vous avez besoin d’une expertise ?
Vous souhaitez vous former à l’expertise ?
Vous souhaitez vous former à l’expertise ?

DIRIGEANTS ET COMMERÇANTS 

Céder son entreprise

EXPERCIA accompagne les dirigeants et commerçants dans l’évaluation, la préparation et la négociation de la cession de leur entreprise, en Occitanie et sur l’ensemble du territoire national.

La cession d’une entreprise ou d’un fonds de commerce est l’aboutissement d’années de travail. Départ à la retraite, changement de projet ou opportunité de marché : quel que soit le motif, la réussite de la transmission repose d’abord sur une évaluation juste et défendable. C’est le cœur de métier d’EXPERCIA : déterminer la valeur réelle de votre entreprise afin que vous cédiez au meilleur prix, dans les meilleures conditions et en toute sécurité juridique.

Connaître la valeur de son entreprise avant de vendre

La cession d’une entreprise ou d’un fonds de commerce est l’aboutissement d’années de travail. Départ à la retraite, changement de projet ou opportunité de marché : quel que soit le motif, la réussite de la transmission repose d’abord sur une évaluation juste et défendable.

Fixer le prix de cession sans évaluation préalable expose à deux écueils, opposés mais également coûteux.

01

Un prix trop élevé fait durer la vente

Il décourage les acquéreurs sérieux, qui disposent souvent de leur propre conseil et repèrent rapidement une valorisation excessive. L’affaire reste sur le marché, les mois passent, et une entreprise qui ne se vend pas finit par susciter la méfiance : les candidats suivants supposent qu’un problème a été identifié par les précédents.

Le prix finit alors par baisser sous la pression du temps, souvent en dessous de ce qu’une évaluation initiale rigoureuse aurait permis d’obtenir. Pendant ce temps, le dirigeant peut différer ses projets ou relâcher son investissement dans l’exploitation, ce qui dégrade encore la valeur.

02

Un prix trop faible ampute le fruit d’une vie de travail

C’est l’écueil le plus fréquent chez les dirigeants qui ne se sont jamais posé la question. Beaucoup sous-estiment ce qui fait réellement la valeur de leur affaire : un bail bien négocié, une clientèle fidélisée à l’enseigne, une équipe en place et autonome, une position concurrentielle protégée ou un potentiel de développement identifié mais non exploité.

Ces éléments ne figurent pas toujours au bilan. Ils se démontrent, se documentent et se défendent. Sans cette démonstration, ils ne se paient pas.

Notre analyse

Ce que nous prenons en compte

Nos évaluations s’appuient sur le guide de l’évaluation des entreprises et des titres de sociétés publié par la Direction générale des finances publiques, ainsi que sur les méthodes reconnues : valeur de productivité, valeur de rendement, comparables de marché et barèmes professionnels.

Elles intègrent également les atouts propres à votre affaire : la qualité de l’emplacement, les conditions et la durée résiduelle du bail, la structure de la clientèle, la présence et l’autonomie de l’équipe, ainsi que le potentiel de développement non encore exploité.

Le rapport qui vous est remis n’est pas seulement un chiffre. C’est un document qui explique comment ce chiffre a été construit et qui vous permet de le défendre face à un acquéreur, à son conseil ou à son banquier.

Cédez-vous vos titres ou votre fonds de commerce ?

C’est la première question à trancher, avant même de parler de prix. Les deux opérations ne portent pas sur le même objet, ne se négocient pas de la même façon et n’ont pas les mêmes conséquences pour le cédant comme pour le repreneur.

01

La cession de titres

Vous vendez les parts sociales ou les actions de votre société. L’acquéreur reprend la structure telle qu’elle est : ses contrats, ses salariés, ses créances, mais aussi son passé.

C’est ce qui explique l’exigence d’audit du repreneur et la place centrale de la garantie d’actif et de passif dans la négociation. En contrepartie, la continuité est totale : ni transfert de bail à obtenir, ni contrats à renégocier un par un.

02

La cession de fonds de commerce

Vous vendez les éléments d’exploitation : la clientèle, l’enseigne, le droit au bail, le matériel. La société qui portait le fonds reste la vôtre, avec sa trésorerie et son passé.

L’opération est plus simple à sécuriser pour l’acquéreur, mais elle suit un formalisme strict : information préalable des salariés, publicité légale, séquestre du prix pendant le délai d’opposition des créanciers.

Notre rôle

Arbitrer avant la mise en vente

Le choix entre les deux dépend de la structure de votre société, de ce que l’acquéreur est prêt à reprendre et de votre situation personnelle. Il conditionne le prix affiché, la rédaction des actes et ce que vous percevez réellement à l’issue de l’opération.

Nous étudions les deux hypothèses avant la mise sur le marché, chiffres à l’appui, et nous travaillons avec votre expert-comptable et votre avocat pour arrêter le schéma qui vous convient.

Vendre sans que personne ne l’apprenne avant vous

C’est la crainte que les dirigeants expriment en premier, et elle est légitime. Une rumeur de vente mal maîtrisée peut déstabiliser une équipe, inquiéter des clients, alerter des concurrents et faire baisser la valeur de ce que vous cherchez précisément à valoriser.

Notre méthode est construite pour l’éviter.

01

Un dossier anonymisé

Le document diffusé aux repreneurs potentiels décrit l’activité, sa taille, ses résultats et son marché sans permettre d’identifier l’entreprise.

Ni le nom, ni l’adresse précise, ni aucun élément permettant un rapprochement n’y figurent.

02

Une sélection préalable

Les candidats sont qualifiés avant tout échange approfondi. Nous vérifions la cohérence de leur projet et leur capacité de financement.

Votre dossier n’est ainsi pas exposé à des candidats insuffisamment préparés ou à de simples curieux.

03

Un engagement écrit

Votre identité n’est révélée qu’aux candidats retenus, après la signature d’un accord de confidentialité.

Les informations sensibles ne sont communiquées qu’au moment nécessaire et dans un cadre formalisé.

04

Un calendrier maîtrisé

Vous décidez du moment où votre équipe, vos partenaires et vos clients sont informés.

Ce calendrier vous appartient et chaque communication est organisée avec votre accord préalable.

Cette exigence vaut également pour les échanges avec vos propres conseils : rien n’est transmis à quiconque sans votre accord préalable.

Préparer, valoriser et négocier la cession

Expercia vous accompagne bien en amont de la vente, et jusqu’à la signature des actes.

01

Le projet de cession

Durant la première phase, nous procédons à la valorisation de votre société et à son audit. Il s’agit de comprendre son marché, ses atouts, ses faiblesses, mais également de maîtriser son organisation interne.

Cette étape conditionne tout le reste : c’est elle qui établit ce que vaut réellement l’affaire et ce qui devra être mis en avant.

02

La mission

Nous rédigeons la lettre de mission comprenant l’ensemble des modalités de cession et le périmètre de confidentialité.

Vous savez précisément ce qui sera fait, par qui, dans quel délai et ce qui ne sera pas diffusé.

03

Recherche des acquéreurs

À travers notre réseau d’affaires et une recherche active, nous procédons à la présentation de la société, sous couvert d’un accord de confidentialité.

Les candidats sont qualifiés avant tout échange approfondi.

04

Négociation

Cette phase doit permettre d’obtenir les meilleures modalités et conditions pour vous. Nous analysons l’ensemble des propositions et échangeons directement avec les acquéreurs potentiels.

La négociation porte notamment sur le prix, la garantie de passif, les conditions suspensives, le calendrier de paiement et l’accompagnement après la cession.

05

Finalisation de l’opération

Notre mission s’achève après la transmission de l’accord aux conseils des parties et la concrétisation de la cession.

Nous restons disponibles pendant la période de transition lorsqu’elle est prévue au protocole.

À qui vend-on une entreprise ?

Il n’existe pas un acquéreur type. Selon le profil retenu, le prix, le mode de financement, le calendrier et votre rôle après la vente ne sont pas les mêmes. Nous définissons cette cible avec vous avant de lancer la recherche.

01

Le repreneur individuel

Cadre en reconversion ou entrepreneur cherchant une affaire à diriger. C’est le profil le plus fréquent sur les PME et les fonds de commerce.

Son financement dépend d’un apport personnel et d’un prêt bancaire : la solidité du dossier et la qualité de l’évaluation pèsent directement sur sa capacité à conclure.

02

Un concurrent ou un groupe du secteur

Il achète une clientèle, une implantation ou un savoir-faire qu’il valorise dans son propre ensemble. Il paie souvent mieux, et va plus vite.

En contrepartie, la confidentialité doit être verrouillée : c’est précisément avec ces candidats qu’une approche mal menée peut faire du dégât.

03

La reprise interne

Un salarié, un cadre ou un membre de la famille reprend l’affaire. La continuité est assurée et la transition se passe généralement bien.

La difficulté est ailleurs : fixer un prix juste entre des personnes qui se connaissent, et structurer un financement souvent plus limité. Un tiers évaluateur protège la relation autant que l’opération.

04

Un investisseur ou un montage à effet de levier

L’acquisition est portée par une holding qui rembourse la dette grâce aux résultats de la société reprise.

Ce schéma suppose une rentabilité régulière et une entreprise qui tourne sans son dirigeant. Il s’accompagne fréquemment d’une demande d’accompagnement du cédant sur plusieurs mois.

Quand faut-il commencer à préparer sa cession ?

Plus tôt qu’on ne le croit généralement. Une transmission préparée deux à trois ans à l’avance se négocie dans de bien meilleures conditions qu’une cession décidée dans l’urgence.

Ce délai permet d’agir sur ce qui fait précisément la valeur.

01

Réduire la dépendance au dirigeant

Une entreprise dont l’activité repose entièrement sur son dirigeant se vend mal, parce que l’acquéreur sait qu’une partie de la valeur partira avec le cédant.

Déléguer, formaliser les procédures et fidéliser la clientèle à la structure plutôt qu’à la personne prend du temps, mais se paie.

02

Sécuriser le bail

Un bail arrivant à échéance dans dix-huit mois pèse lourdement sur la négociation.

Un renouvellement obtenu en amont, dans des conditions maîtrisées, restitue cette valeur au cédant.

03

Normaliser les comptes

Une rémunération de dirigeant volontairement basse, des charges personnelles passées dans l’entreprise ou un stock mal valorisé faussent la lecture.

Deux exercices normalisés donnent une image fidèle et défendable de l’activité.

04

Clarifier la situation juridique et immobilière

Indivision, société détenant les murs ou montage ancien mal documenté : ces situations peuvent être réglées.

Elles ne doivent cependant pas être découvertes dans l’urgence d’une négociation déjà engagée.

Une évaluation réalisée bien avant toute mise sur le marché ne vous engage à rien. Elle sert d’outil de pilotage : elle vous indique où se situe la valeur aujourd’hui et sur quels leviers agir pour l’améliorer.

À l’inverse, une cession décidée dans l’urgence, pour raison de santé, de lassitude ou de désaccord entre associés, se négocie presque toujours en position défavorable. L’acquéreur le perçoit et en tient compte.

Vous envisagez de céder votre entreprise ?

Demander un devis d'évaluation